Portrait de femme #1 : Marilyn Monroe

Je vous en parlais juste ici, l’exposition Thoget’Her à la monnaie de Paris m’a inspiré une série d’articles dans lesquels j’ai envie de partager avec vous des portraits de femmes qui m’inspirent.

Je ne me voyais pas commencer cette série par une autre femme que Marilyn Monroe. Celles et ceux qui me connaissent savent à quel point cette femme me fascine depuis longtemps (le nom du blog en est d’ailleurs inspiré).

Son histoire :

Née d’un père inconnu et d’une mère incapable de s’occupe d’elle, elle vit toute son enfance ballottée dans différentes familles d’accueil. A 16 ans, un mariage est arrangé avec son voisin qui rejoint très vite la marine marchande, laissant Norma Jeane seule alors qu’elle travaille à l’usine. C’est là qu’elle est repérée par un photographe et que Marilyn va naître. Elle quitte tout (mari et foyer) pour se consacrer à sa carrière de modèle et d’actrice. A 23 ans, elle signe déjà un contrat de 7ans avec la FOX, elle tournera au total dans plus d’une trentaine de films. L’année suivante, elle s’inscrit à l’université pour étudier l’art et la littérature. 4 ans plus tard, elle part s’installer à New York et créé sa propre maison de production afin de tourner dans des films plus « dramatiques ». C’est la même année qu’elle se marie avec le joueur de baseball Joe Dimaggio pour divorcer 8 mois plus tard. L’année suivante elle rencontre Paula Strasberg, conseillère personnelle qui semble avoir une emprise totale sur Marilyn et Arthur Miller qu’elle épousera 1 an plus tard. Avec lui, elle essaiera à plusieurs reprises de fonder une famille, sans succès ce qui l’affectera à jamais. Alors que son couple avec Arthur Miller bat de l’aile, elle entreprend une aventure avec le français Yves Montand qui la laissera pour retrouver sa femme. C’est à la suite de tous ces déboires que des problèmes de santé psychiatriques aggravés, par la prise d’alcool et de somnifères, l’emmèneront jusqu’à un internement en hôpital psychiatrique, la même année que son divorce avec Arthur Miller. C’est Joe Dimaggio qui la soutiendra le plus dans cet épisode dont elle ressortira très abattue. L’année suivante, elle a du mal à honoré ces engagements cinématographiques mais malgré son état de santé fragile, elle chante pour l’anniversaire du président Kennedy, scène qui restera à jamais dans les anales. Après bien des déboires juridiques avec la Fox, Marylin doit finir le tournage de son dernier film Something’s Got to Give, cependant l’actrice ne le finira jamais. Elle meurt dans la nuit du 4 au

Ce qui m’inspire :

Je n’imagine pas le courage et la volonté qui lui a fallu pour abandonner sa vie toute tracée de femme et mère au foyer auprès d’un homme qu’elle n’aimait pas pour vivre son rêve de grandeur, de reconnaissance et de célébrité.

Ce qui me touche particulièrement chez cette femme c’est sa fragilité qui a souvent été prise pour des caprices ou un côté « Diva ». Après tout ce que j’ai pu lire sur Marilyn Monroe, j’ai l’impression que toute sa vie elle n’a cherché que l’approbation et l’affection de ces paires avec une grosse tendance au perfectionnisme mais surtout un énorme manque de confiance en elle (sans doute lié à son enfance chaotique). A mon avis, il est également indéniable, que cette fragilité, peut-être doublé d’une sorte de naïveté, a conduit plusieurs personnes de son entourage à la manipulation (attirées par la gloire et l’argent peut-être) ce qui n’a fait que la fragiliser encore plus, l’amenant vers des comportements auto-destructeurs.

Voilà ce qui m’inspire et me fascine chez cette femme, c’est ce mélange de fragilité et de détermination qui l’a poussé a ne jamais arrêter de jouer même quand sa carrière était au plus bas mais également à faire de mauvais choix dans sa vie privé. Les hommes de sa vie ne voyait en elle que la femme fatale, fantasme de tous les hommes mais n’ont pas su voir et soigner les blessures profondes qu’a laissé son enfance.

Je ne peux m’empêcher de penser que si elle avait trouvé une personne qui avait su la comprendre et la sauver de son côté auto destructeur, elle aurait sans doute pu connaître une vie en tant soi peu épanouie.

J’espère que ce premier portrait vous aura plus, j’en ai une longue liste sous le coude.

Publicités

6 commentaires sur « Portrait de femme #1 : Marilyn Monroe »

  1. Marilyn Monroe me fascine egalement. J’adore voir toutes les photos sur toute sa carriere et j’ai adore lire deux ouvrages en particulier : Marilyn et JFK de Francois Forrestier qui est parfois brutal mais sans parti pris et assez journalistique. Mais aussi Blonde de Joyce Carol Oates qui bien que romance etait tres documente et dont le personnage de Norma est je pense assez proche de la vraie Norma Jean

    Aimé par 1 personne

    1. Je sais que toi aussi tu l’aime beaucoup, honte à moi, je n’ai pas lu Blonde pourtant il est sur ma liste depuis des années…. J’aimerai tellement connaitre le fin mot de l’histoire de sa mort, un mystère aussi grand que l’assassinat de Kennedy!

      J'aime

      1. oh que oui moi aussi j’aimerais tellement savoir! Tu l’as lu Marilyn et JFK? Si c’est vraiment ce qui s’est passe derriere le rideau alors c’est a la foi effrayant et triste. Blonde tu le liras quand tu en auras envie, c’est un pave il est tres bien mais il va depasser ton quota de 1livre par mois haha

        Aimé par 1 personne

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s